SOCIAL-DÉMOCRATIE 06

Propager et diffuser des idées propres à favoriser la rénovation du socialisme et de la social-démocratie, associer tous les acteurs de la vie politique, sociale, économique sportive et culturelle intéressés.

27 juin 2008

Il faut signer la contribution "Besoin de gauche"

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Les listes des signatures des contributions vont très prochainement être établies.


Vous pouvez, dès aujourd'hui, soutenir la contribution "Besoin de Gauche" en signant en ligne sur le site suivant :

   http://besoindegauche.over-blog.net/

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20 juin 2008

"Besoin de gauche" (mise à jour au 18 juin)

Vous pouvez télécharger ci-dessous la contribution "Besoin de gauche" présentée par "Socialisme et Démocratie" et "Rénover maintenant" dans la perspective du Congrès du Reims, mise à jour au 18 juin.

Le dépôt de la contribution devant intervenir au Conseil national du 2 juillet 2008, le retour des observations est souhaité pour le 23 juin. Ces observations peuvent être formulées directement sur le blog de "Besoin de gauche":

http://besoindegauche.over-blog.net/

Les camarades qui souhaitent d’ores et déjà signer la contribution peuvent le faire directement sur le blog de "Besoin de gauche" à l'adresse ci-dessus en précisant leur nom ainsi que leurs coordonnées, mandats électifs et qualités dans le parti.


Téléchargement besoin_de_gauche_version_180608.doc

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17 juin 2008

JC CAMBADELIS à Nice

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INVITATION

DEBAT ANIME PAR NOTRE CAMARADE

JEAN-CHRISTOPHE CAMBADELIS

ECHANGES AUTOUR DE LA DEMARCHE DES RECONSTRUCTEURS

LE JEUDI 19 JUIN 2008     19 HEURES 30

HOTEL SPLENDID --- 50 BD VICTOR HUGO NICE

Mandataires départementales :

Christine DOREJO----Nathalie   AUDIN

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13 juin 2008

BESOIN DE GAUCHE

VERSION PROVISOIRE DE LA CONTRIBUTION ELABOREE PAR "SOCIALISME ET DEMOCRATIE" ET "RENOVER MAINTENANT" DANS L'OPTIQUE DU CONGRES DE REIMS.

Un an après l’élection de Nicolas Sarkozy, les Français, à qui l’on avait promis croissance et pouvoir d’achat, n’ont ni l’une, ni l’autre. Défiants à l’égard d’un pouvoir brouillon qui leur a menti, ils sont inquiets pour leur avenir et celui de leurs enfants, dans un contexte international de ralentissement économique majeur et de crise écologique et alimentaire sans précédent.

De leur côté, les gauches européennes peinent à proposer une alternative électoralement viable, économiquement crédible, socialement juste. La gauche française, devenue la championne des scrutins locaux, vient pour la troisième fois de perdre les élections présidentielles. En 2012, cela fera 24 ans qu’aura été élu le dernier –et jusqu’ici le seul- Président de la République, François Mitterrand et 10 ans que le Parti socialiste aura quitté le pouvoir après la défaite de Lionel Jospin en 2002.

Au-delà d’une alternative à l’UMP que beaucoup de nos concitoyens espèrent et attendent, c’est la nouvelle gauche européenne qu’il faut faire émerger. Dans ce but, il s’avère indispensable de penser le monde, de prendre l’exacte mesure de l’expansion, depuis 30 ans, du capitalisme globalisé, cadre dans lequel nous devons tracer les chemins d’une société moins dure, plus juste, tout en répondant à la crise écologique par une meilleure  répartition des ressources rares. Ces défis nous obligent à redéfinir à partir d’un cadre géopolitique pertinent les rapports entre les forces de travail et un capital en mutation accélérée. Ce cadre sera nécessairement européen. Il s’agit d’organiser ainsi de nouvelles marges de manœuvre, d’encourager la compétitivité dans les secteurs de l’économie confrontés à la concurrence internationale, tout en recherchant, dans les espaces non marchands, un haut niveau de services.

C’est l’enjeu pour toute une génération de socialistes.

Le PS a pris du retard. Depuis dix ans, il ne s’est pas préparé. La tactique a pris le pas sur la projection dans l’avenir, la synthèse sans contenu a prévalu sur les nécessaires choix stratégiques. La réflexion a cédé le champ à la communication, le travail collectif a été éclipsé par la gestion des écuries et des clans.

La conviction qu’en dépit de tout cela, l’exaspération d’un peuple suffirait à garantir la défaite de la droite a été cruellement démentie par les faits. Nous avons déçu les millions de femmes et d’hommes qui nous attendaient à la hauteur des enjeux, car nous avions oublié que dans ce pays, la gauche n’est jamais parvenue à ravir le pouvoir aux conservateurs qu’en travaillant en profondeur. L’imagination s’en est allée, le leadership s’est émietté, la fraternité s’est abîmée.

En ce début de siècle, le PS n’est pourtant pas privé d’atouts:  ses énergies militantes, ses capacités d’organisation, ses réseaux d’élus et d’experts,…En phase avec les attentes qui s’y développent, il parvient aujourd’hui à être majoritaire dans de nombreux territoires. Mais, faute de réflexion globale sur les transformations du monde et de la société française, faute d’investissement collectif sérieux dans les idées, faute de courage pour arbitrer les choix, il ne parvient plus depuis dix ans à produire une offre politique qui fasse sens pour les français et leur donne l’impression de répondre à leurs problèmes réels.

Notre congrès doit surprendre. L’heure n’est plus aux accommodements, aux faux semblants, aux clivages dépassés ou aux querelles de personnes.  Le temps qui s’ouvre est celui du renouveau. Nous voulons une nouvelle donne globale, pour offrir aux Français, bientôt, une nouvelle gauche.

Nous disposons d’un socle commun : la déclaration de principes. Le Parti socialiste s’accepte désormais comme réformiste, attaché à la transformation sociale, européen, laïque et féministe. C’est autour de ces valeurs qu’il nous faut apporter des réponses concrètes aux problèmes des Français.

Plus que jamais, le travail que nous devons engager est celui de l’adaptation de notre analyse de la société, de nos orientations et de nos moyens d’action à l’époque et au monde d’aujourd’hui. L’avenir de la France, de l’Europe et de la planète est ouvert : il va nous offrir des chances nouvelles mais aussi nous exposer à des menaces. A nous de tirer le meilleur parti des premières en sachant nous prémunir efficacement contre les secondes.

A la fatalité, à la résignation auxquelles conduit le retrait de l’action publique prôné par les libéraux, nous devons opposer une volonté collective de prendre à bras le corps les défis du moment. Contre le parti de l’ordre, nous devons à nouveau incarner le mouvement. Contre tous ceux qui prônent une troisième voie entre socialisme et capitalisme, nous réaffirmerons nos idéaux de toujours : le bien-être et l’autonomie pour tous, la paix et le développement par la coopération, la préservation des ressources naturelles et des équilibres écologiques de la planète. Mais nous y ajouterons une exigence : rompre avec la proclamation de principes pour proposer les moyens d’assurer la réalisation concrète de ces idéaux. Le Congrès doit définir le projet de société que les socialistes proposent au pays et définir les politiques publiques qui lui donneront un contenu effectif.

Nous sentons qu’il y a, aujourd’hui, un besoin de gauche. Des émeutiers de la faim à ceux qui, en Europe ou en France, se mobilisent pour défendre la protection sociale et les services publics, tous appellent à une plus grande régulation des marchés et à une intervention publique renouvelée au service de la justice sociale.

Le Congrès de Reims sera le point de départ de ce travail dans la durée, qui vise à rendre à la gauche sa crédibilité. Méfiants par histoire comme par culture à l’égard de la personnalisation du pouvoir qui fonde la Cinquième République, nous ne pensons pas qu’elle suffise, dans notre parti, à garantir le renouvellement de la doctrine et de l’organisation. Elle risque, au contraire d’être un facteur de division et d’affaiblissement collectif. Nous entendons donc proposer un programme de travail sincère. Agissons dans le respect des échéances, en commençant par la réflexion de fond, avec ce qui a toujours fait notre richesse : le débat collectif. Ouvrons-nous sur la société. Recréons une offre de gauche. Enfin, lorsque nous aurons accompli ensemble ce travail, lorsque les Français nous regarderont à nouveau comme la majorité souhaitable pour le pays, le moment viendra de choisir celle ou celui qui, dans nos rangs, nous conduira à la victoire.

Voici les cinq exigences pour un congrès efficace que nous voulons développer avec vous :


1. Définissons un projet de société : le nouveau modèle de développement

Ce modèle consiste à :

- Réorienter l’éducation et l’enseignement supérieur pour assurer à la France un avantage comparatif durable sur les pays émergents dans les secteurs à forte  valeur ajoutée.
- Mettre en œuvre une stratégie industrielle et des services qui articule plus finement programmes sectoriels et action territoriale : développement de pôles de recherches et d’innovation associant universités, centres de recherche, entreprises et collectivités locales, simplification et concentration des aides à l’innovation sur les PME…
- Lutter contre les déficits, réduire la dette publique et stabiliser les prélèvements obligatoires par une réforme de l’Etat intelligente et un investissement social plus efficace.
- Rendre la croissance plus respectueuse de l’environnement en encourageant la biodiversité, les économies d’énergie et l’instauration d’une taxe internationale sur les émissions de CO2.
- Faire naître un nouvel équilibre Nord-Sud, par un effort de coopération réorienté, la régulation des ressources premières et de l’eau et la lutte contre la famine.


2. Abordons la nouvelle question sociale

C’est une condition de la réussite du nouveau modèle de croissance. Pour faciliter l’égalité réelle des chances et l’émancipation individuelle, il faut :

- Repenser nos systèmes de protection sociale et les garanties collectives des salariés pour améliorer la mobilité professionnelle, cruciale pour la création d’emplois et de richesses.
- Préparer les personnes et territoires fragilisés à affronter les mutations, par un effort accru dans les services publics, notamment l’éducation, des formations repensées et la mise en place d’un système de « salarié franc » allégeant les cotisations sociales pour les embauches de jeunes venant des territoires relégués.
- Promouvoir la démocratie sociale et la participation des salariés aux prises de décisions stratégiques des entreprises.


- Créer une allocation d’autonomie pour les étudiants sous condition de ressources du foyer fiscal et de réussite scolaire.
- Créer un contrat d’entrée dans la vie active association accompagnement dans la définition d’un projet professionnel, formation qualifiante et rémunération à hauteur de l’allocation de solidarité.
- Encourager une plus grande redistribution des cartes à chaque génération en rééquilibrant la fiscalité au profit du travail et au détriment de la rente.
- Anticiper les évolutions rendues nécessaires par le vieillissement de la population, en améliorante la prise en charge de la dépendance.
- Encourager la natalité, par une réforme du congé parental permettant aux pères d’assumer une part plus importante de la garde des bébés et des jeunes enfants.


3. Relançons l’Europe


À cet, effet, nous devons :

- Faire de l’Europe l’outil d’une nouvelle gauche dans la mondialisation, en dessinant un projet économique et social européen.
- Encourager, dans la nouvelle donne institutionnelle issue du Traité de Lisbonne, l’imposition par le Parlement européen d’un pacte économique écologique et social continental.
- Renforcer les capacités de l’Europe en matière de défense et de sécurité.


4. Changeons la gouvernance du Parti socialiste

Pour ce faire, il nous faut :

- Retrouver un leadership de travail.
- Imposer une transparence, par la création d’une TV via Internet et la retransmission des travaux des conseils et bureaux nationaux.
- Changer les méthodes des instances de direction nationales.
- Redonner au Conseil national son pouvoir d’orientation et de contrôle.
- Instaurer des conseils fédéraux où les grands élus siègent et rendent compte, et où les secrétaires de section puissent participer aux décisions.
- Encourager les sections investies dans la société.
- Respecter les militants, d’abord en les impliquant dans les débats nationaux.
- Repenser l’accueil politique des nouveaux adhérents.
- Développer la formation des militants.
- Préparer de grandes conventions dans le cadre d’« ateliers de l’alternative » ouverts à nos partenaires et à la société civile pour trancher les grandes orientations : égalité, école, vieillissement et protection, réforme des l’Etat et des collectivités locales.


5. Inventons une nouvelle stratégie de rassemblement

Pour que la gauche redevienne victorieuse, il est nécessaire de :

- Réduire les menaces que représentent pour nous Olivier Besancenot et François Bayrou.
- Transformer le PS en parti de toute la gauche, en visant un score de 35 %.
- Reconquérir les territoires relégués et le salariat précarisé.
- Associer  les intellectuels à notre réflexion.
- Engager un dialogue régulier et approfondi avec le monde associatif et les syndicats.
- Promouvoir la parité et la diversité, notamment par une meilleure préparation des candidats
- Offrir à l’opinion publique des porte-parole à l’image de la France.
- Faire du contrat de gouvernement le préalable à l’octroi de circonscriptions aux Verts, au PCF, au PRG, au MRC.
- Préparer la désignation de notre candidat à l’élection présidentielle, en 2011, par l’organisation de primaires organisées autour du PS et ouvertes à tous ceux qui le souhaitent.


Conclusion


Notre contribution a pour but de faire avancer le PS concrètement sur ces cinq questions. Ce sont les exigences sur lesquelles nous souhaitons bâtir un travail en commun, une nouvelle aventure collective. Il ne s’agit pas de s’empêtrer dans les débats du passé, mais d’éclaircir et d’étayer ceux de l’avenir. Nous le disons avec force : notre pays, notre continent ont  besoin d’une nouvelle gauche. Soyons en les inventeurs.

Vous pouvez faire part de vos commentaires et observations ici



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12 juin 2008

Traité de Lisbonne: la Finlande, l'Estonie et la Grèce ratifient

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Dix-huit pays sur vingt sept ont donc ratifié le traité de Lisbonne, à la veille d'un référendum irlandais très incertain.

Le parlement finlandais vient, en effet, d'autoriser la ratification par 151 voix contre 27, 22 députés n'ayant pas participé au vote. L'extrême gauche et la droite souverainiste (le parti des "vrais Finlandais") ont voté ensemble.

Le parlement estonien s'est aussi prononcé sans état d'âme: 91 voix contre une...   

Enfin, le Parlement grec a lui aussi autorisé la ratification du traité par 250 voix contre 42. Les députés du parti communiste (KKE), de la gauche radicale (Syriza) et du parti d'extrême droite Alarme orthodoxe populaire (LAOS) ont joint leurs voix pour essayer de faire barrage au traité.

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10 juin 2008

LES FRANCAIS UNANIMES

Economie / France

The Associated Press - 10/06/08 à 08:04:19

Sondage: 79% des salariés français attachés à leur RTT

Près de 8 salariés sur 10 ne sont pas intéressés par le rachat de leurs jours de RTT (réduction du temps de travail), selon un sondage LH2-Institut de l'entreprise, publié mardi dans "Les Echos".

A la question "cette année, pensez-vous vous faire racheter par votre entreprise des jours de RTT?", 79% des salariés répondent 'non', 11% 'oui', et 10% ne se prononcent pas.

Pour les tranches d'âges de 25 à 34 ans et 35 à 49 ans, le 'non' atteint 82%, tandis que les 18 à 24 ans répondent 'oui' à 24% (et 66% non).

Les employés, les cadres et professions intellectuelle supérieures sont majoritairement réticents au rachat de RTT (81%), tandis que les artisans, commerçants et chefs d'entreprise plus partagés sur le sujet (48% refusent et 36% acceptent le rachat de RTT).

Par ailleurs 52% des salariés disent compter sur leur entreprise et sa bonne santé pour améliorer leur pouvoir d'achat, et 42% s'en remettent à l'action des pouvoir publics.

- sondage "Les Echos, LH2, l'Institut de l'entreprise" réalisé les 16-17 mai et 30-31 mai par téléphone, auprès de 992 salariés. AP

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03 juin 2008

Traité de Lisbonne...15 sur 27

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Après la Hongrie, la Slovénie, Malte, la Roumanie, la France, la Bulgarie, la Pologne, l'Autriche, la Slovaquie, le Portugal, le Danemark, la Lituanie, la Lettonie et l’Allemagne, le 29 mai, le Luxembourg est devenu le 15e Etat membre de l'Union européenne à ratifier le traité de Lisbonne.

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